Il est vrai que l’un d’entre eux a déjà envoyé une lettre de dénonciation au Préfet contre la CNL (comme au temps de la collaboration). Maintenant, c’est un article calomnieux d’un journaliste peu scrupuleux du Canard enchaîné, sur la base de mensonges venant de candidats d’Aubervilliers. J’ai fait prévenir immédiatement Jacques Salvator la tête de liste socialiste que cet article était une contre vérité et que j’entamais une procédure avec mon avocat. Mais dés le lendemain des photocopie de l’article calomnieux étaient distribuées dans les boites aux lettres par des mains socialistes. Ce journaliste, alors qu’il m’a interrogé et a reçu un certain nombre d’informations de ma part, à aucun moment, en a tenu compte dans la rédaction de son article. Le but était de me salir en accréditant l’idée que je touchais 5000 euros par mois et qu’en plus, j’étais indemnisé par les Assedic en 2001. La vérité, encore une fois, est toute autre : Salarié du PCF, j’ai, à la suite de divergences politiques manifestées en particulier lors des élections de 2001, été licencié. Mes indemnités d’élu jusqu’à 2001 étaient totalement versées au PCF. A la suite de ce licenciement, et de ma mise à l’écart de ma responsabilité de maire adjoint, je me suis retrouvé sans couverture sociale ni possibilité de cotiser à la caisse de retraite. Inscrit à l’ANPE, les ASSEDIC m’ont indemnisé à la hauteur de 1112 euros en toute légalité. Au bout d’un certain temps, ils m’ont mis en pré-retraite. Aujourd’hui, je suis retraité. Redevenu maire adjoint, j’ai refusé cette indemnité. Information que j’avais donnée au journaliste. Ce chiffre de 5000 euros est donc pure fantaisie. Peut-être est-il celui des rentrées de certains socialistes ? En 2001 non seulement, je n’étais plus maire adjoint, mon indemnité de Conseiller général était de 2244 euros (pour mon activité d’élu, tracts, affiches…et non exclusivement pour mes dépenses personnelles). Au sujet de la société d’économie mixte, celle-ci n’a jamais indemnisé aucun président. Le jour même, j’ai voulu contacter le journaliste qui bizarrement a toujours refusé de me prendre au téléphone. En réalité il n’est que l’instrument d’une manœuvre venant de ceux qui veulent déstabiliser Aubervilliers, pour cela il faut me faire passer pour un malhonnête, un mauvais, ou comme ils disent « Karman incompatible ».



J‘ai confiance en la population d’Aubervilliers. C’est parce que celle ci s’apprête à placer en tête la liste que j’ai l’honneur de conduire avec le Maire Pascal Beaudet que les calomnies vont redoubler jusqu’au dernier moment.



Je ne m’habitue pas à la saleté de pratiques qu’à aucun moment je m’abaisserai à répéter contre mes adversaires.



Pourquoi sortir aujourd’hui des faits de 2001 ?



A qui profite le crime ?



La leçon que j’en tire c’est que quelqu’un qui est capable de telles bassesses n’est pas digne de conduire notre ville. La seule réponse démocratique c’est la sanction électorale, ensemble votons pour la liste :



« Tous ensemble pour Aubervilliers » conduite par Pascal Beaudet et moi même ».

Jean-Jacques Karman

Commentaires Vraiment tous les coups sont bons en politique surtout les plus bas, ceux qui touchent à l'intégrité de la personne. Je pense aussi que les électeurs d'Aubervillier qui connaissent bien leur conseiller général ne seront pas dupes de la manipulation vue qu'elle est assez grossière. Etre communiste aujourd'hui demande à se défendre de toutes les accusations et crimes que l'on voudrait nous faire porter. Il faut du courage et de la persévérance mais nous en avons. Il faut aussi de la solidarité entre communistes et j'espère bien que c'est le cas pour Jean Jacques Karman et que ses camarades d'Aubervilliers le soutiennent et dénoncent ces calomnies. Le Canard enchaîné tout comme Libération sont des journaux qui défendent le capitalisme chacun à leur façon. Ce qui prouve une fois encore que ce qu'on appelle la presse de gauche et son contexte politique, ce n'est plus ça. Il s'agit de remettre les pendules à l'heure car cette pseudo « gôche » qui ne croit plus en rien sinon dans le pouvoir et l’argent , sachons le, les met de son côté les pendules "avec un temps d'avance" tellement elle lorgne le pouvoir en 2012. Mais ce pouvoir sera partagé, sans Sarkozy certes mais à sa place un Fillon ou un Delanoë ou pourquoi pas les deux : un gouvernement Modem PS un peu d'UMP et quelques brebis égarées qui auraient rejoint le MODEM (quelques verts par exemple) et le PS (quelques communistes par exemple). Voilà ce qu'on nous prépare et pendant ce temps les valets du capitalisme (journalistes de tout acabit qui jouent le jeu du pouvoir en place) essaient de salir le plus possible les hommes et les femmes qui veulent changer la société, eux qui, le cul bien posé dans leur fauteuil, laisseront pour toute trace de leur passage sur cette terre la marque d’un rond dans le cuir de leur siège acquis et conservé parce qu’ils auront su marcher sur la tête des autres.

Pasquale NOIZET