Jean a travaillé dans la grande usine Schneider au Creusot avant de venir en région parisienne en 1955-1956 à Clichy sur seine dans les Hauts-de-Seine. Là il travaille alors à la Saviem à Saint-Ouen jusqu’en 1966-1967, avant d’être licencié pour cause de délocalisation en province, mais il ne sera pas repris.

Il ne trouve pas de travail en raison de son engagement syndical au sein de la fédération CGT de la métallurgie.

Il entre alors au service des ventes de l’organe central du Parti Communiste Français : le journal l’Humanité. Il y restera jusqu’à sa retraite après y avoir travaillé dans différents services administratifs.

Jean adhère au parti communiste au début des années 1950. Il fut membre du comité fédéral au début des années 60 de la fédération Seine nord-est dont André Karman, mon père, fut le premier secrétaire.

Il s’installe en 1965 à Aubervilliers dans le quartier de la Frette qu’il ne quittera plus.

Il a milité à la cellule Gaston Carré rue Danielle Casanova puis quelques temps à la cellule Dimitrov du PCF. Membre du Comité de section de la section Montfort.

Il fut aussi militant de la Confédération nationale du logement (CNL), et à la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) où il fut élu membre du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis au milieu des années 70.

Je me dois de préciser que dans les années 90 Jean a fait un choix politique à Aubervilliers qui nous était commun. Il rejoint ensuite la Gauche Communiste où à plusieurs reprises il me reprocha de tarder à lui donner ses timbres. Les reproches chez Jean étaient plutôt une « engueulade » Jean tes camarades de la Gauche Communiste ne t’oublieront pas, en particulier Marc Ruer que je dois excuser car actuellement il est en province.

Jean est décédé sept mois après sa femme, notre camarade Gisèle, disparue le 22 mai dernier.

A ses enfants, nous présentons nos condoléances les plus sincères et leur faisons part de toute notre affection.